Présidentielle 2022 : ce qu'en disent les politiques (sur Mélenchon, Macron, Le Pen et Zemmour)

Présidentielle 2022 : ce qu'en disent les politiques (sur Mélenchon, Macron, Le Pen et Zemmour)

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Après les résultats du premier tour de l'élection présidentielle, place aux réactions et aux recompositions politiques. Résumé en vidéo de ce qui s'est dit, de la déception des Insoumis de Mélenchon à la déroute politique et financière de Valérie Pécresse chez LR.

« Les Républicains, le Parti socialiste, tout ça a disparu ». Invité sur RTL ce lundi matin, le ministre de l’économie et des finances a dressé ce constat alors que le PS et LR ont enregistré le score le plus bas de leur histoire lors du premier tour de l’élection présidentielle. Bruno Le Maire n’était pas le seul à tirer des conséquences de ce scrutin. Invité sur France 2, le socialiste Julien Dray a tout simplement affirmé : « Ce PS-là, il est mort ». « C’est une catastrophe, le Parti socialiste n’a pas travaillé comme il le fallait », a-t-il poursuivi. Du coté des Républicains, Michel Barnier, ex-candidat à la primaire du parti, a parlé d’un « échec » et a affirmé qu’un « tel score doit conduire à l’humilité ».

Ce lundi matin était aussi l’occasion pour la candidate de droite et le candidat écologiste de lancer un appel aux dons pour financer leur campagne après un score en deçà de 5 %. « Nous devons trouver deux millions d’euros dans les cinq semaines qui viennent » a expliqué Julien Bayou, secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts sur France Inter.

Du côté de Reconquête !, les partisans voient déjà au-delà de la présidentielle et ont en ligne de mire le prochain rendez-vous électoral, à savoir, les élections législatives. « Ce matin, Eric Zemmour est à la tête d’un nouveau parti neuf. Deux millions cinq cent mille Français. C’est tout sauf dérisoire et négligeable », s’est félicité Guillaume Peltier, porte-parole de Reconquête !.

Pour La France insoumise, dont le candidat, Jean-Luc Mélenchon, a talonné Marine Le Pen, la défaite à des allures de victoire. « Il nous a manqué cinq cent mille voix, c’est-à-dire trois fois rien », a rappelé Adrien Quatennens, député LFI du Nord, sur France Inter.

Pour Emmanuel Macron et Marine Le Pen, c’est une nouvelle campagne qui commence, avant le second tour, dans deux semaines.